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La rentrée de la Petite #2

L’entretien

27 ans, deux et demi de boîte, salaire pas à la hauteur : le temps pour moi de voir si l’herbe est plus verte ailleurs ! Après avoir passé des jours et des jours sur tous les sites de recruteurs possibles et toutes les banques (et ça continue), enfin, mon premier entretien ! Un sésame bien que dans une petite boîte loin de l’embauche espérée dans une grande banque !

Une petite structure et un bon entraînement pour vendre ce qu’on fait de sa journée et persuader son interlocuteur qu’on le fait mieux que tous le monde (mais sans être prétentieuse).

Seulement pour moi, un entretien commence d’abord par le fait de trouver le lieu de rendez-vous sans me perdre ! Oui, oui, je ne faillis pas à la légende qui veut qu’une femme a un très mauvais sens de l’orientation ! Je prévois donc toujours un quart d’heure de rabe et je suis bien contente d’avoir un smartphone avec gps !

Une fois n’est pas coutume, après trois changement de lignes de métro, je me suis perdue une fois arrivée. Pourquoi est-ce qu’une fois dehors, ça ne ressemble pas aux plans ?! J’ai donc opté pour un petit détour par une boulangerie afin de demander mon chemin. Peu rassurée, c’est d’un pas rapide et le ventre noué par le stress que je me suis rendue à mon lieu de rendez-vous.

Une grande respiration, un coup d’oeil à mes notes, me voilà qui sonne à l’entrée et ce stress qui monte alors que je tremblote en attendant que l’on vienne me chercher.

Le temps d’attente, je me reprends un main, je me rappelle que son but et à la fois sa plus grande crainte, c’est la recherche de la personne adéquate pour le poste qu’il cherche. Mon sourire « bright », je serre la main fermement de mon interlocuteur, cachant ma maladresse entre sac à mains, veste et écharpe.

J’attends poliment que l’on me propose de m’asseoir et c’est parti, l’entretien commence ! Entre crainte et assurance, mon coeur balance ! Jusqu’à sentir que mon profil leur convient et que raconter mes journées de travail suffit à me vendre un peu.

Viens la question fatidique du salaire : échec au premier essai, difficile de dire ce que l’on est venu chercher si facilement.

J’ose tout de même la question des horaires et des congés, comment dire que l’on veut 39h avec RTT sans passer pour une bout en train ? La question à demie mot posée, je suis vite fixée : 9h-18h sans RTT, c’est no way !

Une question sur le statut pour le sport et l’entretien est pour moi plié !

Fidèle à moi-même, je me perds dans les couloirs et à la sortie, quelque peu libérée d’avoir réussi mon exercice aux yeux de mes interlocuteurs. C’est le coeur un peu plus léger que je retrouve mes amies pour dîner !

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